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Paris : Préempter pour protéger "le caractère populaire" de certains quartiers

Publié le par Nordin Rodrigue


« Ces adresses ont été retenues en fonction de critères précis : être sous le régime de la copropriété, être situées dans une zone déficitaire en logement social et être un logement social de fait avec des loyers peu élevés et des locataires aux revenus modestes, explique la mairie. Concrètement, cela signifie qu’en cas de vente, Paris pourra racheter ces appartements, afin de les transformer en logements sociaux ».

Selon Ian Brossat, adjoint à la maire en charge du logement, explique que la mesure vise à « protéger le caractère populaire de quartiers soumis à une forte pression foncière », et à « éviter que des familles aux revenus modestes soient chassées de leur appartement quand celui-ci est mis en vente ».

Informations "la vie immobilière du vendredi 12 décembre 2014

3 raisons qui montrent que non seulement le « home staging » n’est pas un phénomène de mode, mais que ce service répond à une véritable attente.

Raison 1 : Le beau se vend mieux que le laid

Qu’on le veuille ou non, l’esthétique a pris une place importante dans notre société. Le marketing est partout. Quand on achète, on choisit le meilleur rapport qualité prix ; à coût équivalent : le plus beau téléphone, la chemise à la mode ou la voiture dans laquelle on se sent bien. Bizarrement, on ne fait proportionnellement pas d’efforts pour valoriser l’immobilier ancien alors que c’est l’achat le plus important qu’un Français fera dans sa vie.

A caractéristiques équivalentes (emplacement, superficie, prix), qu’est-ce qui fera qu’un acquéreur fera une offre sur cette maison plutôt que sur celle du voisin, elle aussi en vente ? L’acquéreur est avant tout un consommateur : il veut lui-aussi un « beau » produit.

Raison 2 : Un service parfait pour les agents immobiliers

Les responsables de réseaux immobiliers l’affirment : l’agent immobilier de demain doit apporter plus de services pour les vendeurs. Pour décrocher un « mandat exclusif », principal outil pour exercer et vivre correctement de son métier, il faut offrir de la compétence, de l’expérience et du service unique à des propriétaires toujours mieux informés.

Le home staging devient alors un véritable outil de différenciation. Car entre l’agent immobilier, le « home stagist » et le photographe spécialisé en immobilier, c’est une véritable équipe de professionnels qui va prendre en charge la vente du logement.

En plus, cerise sur le gâteau : le « home staging » facilite les ventes : plus de contacts et plus de visites, donc des ventes plus rapides et rentables.

Raison 3 : Un service déjà indispensable dans d’autres pays

En France, nous découvrons depuis quelques années seulement le concept du « home staging ». Mais nous ne sommes pas les précurseurs en la matière. Cette technique a été créée et développée dans les pays anglo saxons. En Australie par exemple, meubler une maison pour la vendre est un service courant qui n’étonne plus personne.

En résumé, à l’heure de la mondialisation, ce concept va devenir un standard en France car le « home staging », avant tout, c’est logique, c’est beaucoup de bon sens et ça répond à une attente des particuliers, vendeurs comme acquéreurs, et des professionnels de l’immobilier.

Informations "la vie immobilière du mardi 9 décembre 2014"

Les taux sont inférieurs à 3 % sur toutes les durées.Les taux ont marqué une pause en novembre en moyenne mais certaines enseignes ont procédé à des réajustements parfois marqués. Le mouvement pourrait bien se poursuivre dans les prochaines semaines. Meilleur taux met son baromètre à jour et constate que le mouvement de baisse des taux des crédits immobiliers s’est quelque peu tari en novembre 2014.

En moyenne, les banques partenaires du courtier en crédit accordent aujourd’hui des prêts à des taux de 2,40 % sur 15 ans et de 2,66 % sur 20 ans, contre respectivement 2,42 et 2,68 % il y a un mois.

Les banques rattrapent leur retard

Pourtant, « certaines enseignes » ont procédé à des « réajustements très marqués » de leurs barèmes afin de capter de nouveaux clients, explique Maël Bernier, porte-parole de la société. Ainsi, « une grande banque nationale dont les barèmes étaient au-dessus de la concurrence a abaissé l’ensemble de ses taux de 0,20 à 0,30 % afin de revenir dans le marché », tandis que « quelques caisses régionales mutualistes encore en retard » ont réduit les leurs de 0,10 à 0,15 %. Conséquence de ces ajustements, les taux à 25 ans sont désormais de 2,97 % en moyenne, en repli de 0,04 point par rapport au début du mois de novembre et en deçà de la barre symbolique des 3 % pour la première fois.

Sans dresser de prévision chiffrée, Meilleur taux estime que des réajustements ciblés pourraient se poursuivre dans les prochaines semaines, alors que « la baisse des taux longs de ces derniers jours redonne des marges de manœuvres aux établissements bancaires » qui seraient en retard sur leurs objectifs annuels ou voudraient préparer 2015.

Informations "la vie immobilière du lundi 1er décembre 2014"

Les loyers progressent de 3,1 % sur un an à Paris.

La hausse des loyers s’est accélérée à la fin de l’année dans la plupart des grandes villes.
Même si certaines laissent voir une stagnation, voire une baisse.

(LaVieImmo.com) - Les loyers de marché ont augmenté de 1,5 % en moyenne
en France sur les 10 premiers mois de 2014.

Mais ils ont baissé ou progressé moins vite que l’inflation (0,5 %) dans un quart
des 20 premières villes de France, indique l’observatoire Clameur* du marché
locatif présenté par Michel MOUILLART, professeur d'économie à l'Université Paris Ouest.

Ainsi, les loyers ont progressé plus vite que l’inflation dans les principales villes françaises : Paris, qui affiche une envolée de 3,1 %, mais aussi Bordeaux (+2,6 %), Lille (+2,4 %), Lyon (+1,6 %) ou Marseille (+1,3 %) sur un an en novembre.

A l’inverse, 10 villes de plus de 100 000 habitants voient leurs loyers avancer moins vite que l’inflation.
C’est le cas à Grenoble (+0,2 %), Nantes (+0,5 %) et Toulon (+0,3 %). Enfin, les loyers de marché ont légèrement baissé à Dijon (-0,1 %),
et reculé plus franchement à Saint Etienne (-4 %), précise Clameur.

L’activité du marché locatif, remontée à la rentrée, n’est dans l'ensemble pas aussi bonne qu’il y a trois ans.

  • « Le marché doit en effet composer avec une demande toujours inquiète et déprimée par la montée du chômage et les incertitudes sur le pouvoir d’achat », précise l’étude.

En témoigne la mobilité résidentielle des locataires, Ainsi, depuis le début de l’année 2014, la mobilité résidentielle est au plus bas depuis début 2010,
s’établissant à 26.2 % (contre 27,9 % en moyenne sur la période 1998-2014).

*Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux

Les loyers dans les villes de plus de 100 000 habitants

29 villes où les loyers progressent plus vite que l’inflation

  • Villeurbanne : 13,2 €/m² (+7,6 %)
  • Metz : 9,9 €/m² (+4,0 %)
  • Montreuil: 16,6 €/m² (+4,0 %)
  • Nancy : 10,9 €/m² (+3,2 %)
  • Paris: 25,3 €/m² (+3,1 %)
  • Mulhouse : 8,4 €/m² (+3 %)
  • Angers : 10,5 €/m² (+2,8 %)
  • Nice : 15,5 €/m² (+2,6 %)
  • Bordeaux : 12,9 €/m² (+2,6 %)
  • Clermont-Ferrand : 10,1 €/m² (+2,5 %)
  • Lille : 13,5 €/m² (+2,4 %)
  • Besançon : 9,6 €/m² (+2,2 %)
  • Le Havre : 11,7 €/m² (+1,9 %)
  • Brest : 8,8 €/m² (+1,9 %)
  • Rennes : 12,4 €/m² (+1,8 %)
  • Reims : 11,6 €/m² (+1,8 %)
  • Boulogne-Billancourt : 21,8 €/m² (+1,8 %)
  • Lyon : 13 €/m² (+1,6 %)
  • Argenteuil : 15,7 €/m² (+1,5 %)
  • Orléans : 11,1 €/m² (+1,4 %)
  • Marseille : 12,6 €/m² (+1,3 %)
  • Le Mans : 8,7 €/m² (+1,3 %)
  • Strasbourg : 12,7 €/m² (+1 %)
  • Tours : 10,5 €/m² (+1 %)
  • Toulouse : 12 €/m² (+0,9 %)
  • Aix en Provence : 16,6 €/m² (+0,9 %)
  • Rouen : 11,8 €/m² (+0,9 %)
  • Montpellier : 14 €/m² (+0,8 %)
  • Caen : 12,3 €/m² (+0,8 %)

4 villes où les loyers augmentent, mais moins vite que l’inflation

  • Nantes : 11,9 €/m² (+0,5 %)
  • Toulon : 11,2 €/m² (+0,3 %)
  • Grenoble : 12,2 €/m² (+0,2 %)
  • Nîmes : 10,2 €/m² (+0,1 %)

6 villes où les loyers baissent

  • Dijon : 10,9 €/m² (-0,1 %)
  • Amiens : 11,8 €/m² (-0,5 %)
  • Limoges : 9,1€/m² (-0,8 %)
  • Perpignan : 9,8 €/m² (-1,4 %)
  • Saint-Denis : 15,3 €/m² (-3,4 %)
  • Saint-Etienne: 7,7 €/m² (-4 %)

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    "la vie immobilière du mardi 18 novembre 2014
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